Les films à vivre

 

Elisabeth Piermé Boi réalise ses films en soignant l’approche humaine et la relation de confiance qu’elle établit entre les personnages et elle-même.


La Vivre, la légende. : 52 mn, documentaire fiction. Le film propose une magnifique promenade dans le temps, à travers le regard d’un jeune garçon de 10 ans, qui découvre la légende de la Vivre perpétuée dans un petit village de Bourgogne depuis 1888 et ce tous les 20 ans.


Promenade sensations et prévention santé. : 15 mn, un film très dynamique qui reprend le parcours prévention, proposé par le metteur en scène William Hérémy.


Je veux qu’on m’aide. : 51 mn. « Je veux qu'on m'aide » c'est un appel au secours, un cri de désespoir qui retentit  dans un huis clos où situation après situation, l'émotion nous habite et nous maintient dans une relation d'empathie forte avec les personnes qui poussent la porte du bureau du travailleur social.


Messieurs la cour ! : 52 mn. Un groupe de jeunes sous protection judiciaire prépare et joue le procès d’une affaire déjà jugée. À l’issue du procès reconstitué dans des conditions réelles au TGI de Versailles, le jugement tombe.


Le Défistival 2005. : 17 mn. Images de rencontres autour du Défistival consacré au handicap. Le slogan : « Venez avec vos différences, repartez avec vos ressemblances. »


Regards croisés, paroles mêlées. : 32mn. Le propos de la cinéaste est simple : donner la parole aux enfants sur ce qui les concerne au premier chef : le droit des enfants. En déclinant la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, une classe ordinaire de CM2 à Pantin et une classe spécialisée dans l’accueil d’enfants malades, nous éclairent sur la fantastique conscience qu’ont nos enfants du droit et des notions de devoir qui en découlent.


Éclats de vie. : 92 mn . Un film documentaire consacré à la médecine légale du vivant, spécialité qui n’a rien à voir avec la thanatologie. Ce film pudique nous ouvre les portes d’un monde où seul pénètre celui ou celle qui a eu le courage de porter plainte après l’agression subie. La ligne éditoriale repose sur la prise en charge des personnes victimes d’infraction pénale, à travers le regard humble et respectueux de la réalisatrice.


Frères de mer. : 52 mns, coréalisation. Le documentaire raconte la mobilisation d’un groupe de jeunes étiquetés « difficiles » et en échec scolaire qui vivent l’aventure de la navigation en construisant leur propre voilier et en se plaçant troisième à la régate.